Analyse annuelle 2017

Synthèse

Chiffres clés

Un échantillon de 46 775 entreprises bretonnes.

Le lecteur attentif remarquera que les évolutions de l’année 2016 ne sont pas exactement les mêmes dans cette étude que dans l’étude de l’année passée. Ce phénomène a deux explications :

  • L’analyse est menée à périmètre constant glissant. Autrement dit, les échantillons des deux études ne sont pas les mêmes. Celui de l’étude précédente était d’entreprises, qui avaient déposé des comptes exploitables pour les trois années 2014, 2015 et 2016. Celui de la présente étude est quant à lui composé d’entreprises disposant de comptes pour les années 2015, 2016 et 2017. La taille de l’échantillon peut naturellement influer sur les variations de certains postes du compte de résultat. Il convient également de garder en mémoire que toutes les entreprises analysées dans le cadre de la précédente étude ne sont pas forcément analysées dans le cadre de celle-ci.
  • La composition de l’échantillon diffère également entre les deux études. Les entreprises à l’IS, qui représentaient plus de 54% de l’échantillon dans notre précédente étude (pour 81% du chiffre d’affaires), représentent par exemple 53% des entreprises de la présente étude (mais près de 87% du chiffre d’affaires total). Un phénomène qui peut également influer sur les variations de certains postes analysés.

2017 a clairement été une bonne année pour les entreprises bretonnes. Que ce soit en matière de progression de leur chiffre d’affaires ou d’augmentation de leurs dépenses d’investissement, elles ont fait mieux que la moyenne des entreprises françaises.

L’interprétation des données concernant l’investissement doit être faite en gardant à l’esprit la méthodologie retenue dans le cadre de cette étude :

  • Les données présentées sont issues d’un périmètre constant d’entreprises ; le critère de sélection étant le chiffre d’affaires. Autrement dit, seules les entreprises ayant déclaré un chiffre d’affaires en 2015, 2016 et 2017 ont été retenues pour l’analyse.
  • Toutes ces entreprises n’ont toutefois pas investi au cours de ces trois années. Certaines ont pu le faire, mais d’autres ont très bien pu n’investir que sur deux années, sur une seule, voire ne pas investir du tout sur la période. Le nombre d’entreprises ayant effectivement engagé des dépenses d’investissement n’est donc pas le même chaque année.
  • La méthodologie retenue explique également pourquoi des différences (pouvant parfois se révéler significatives) peuvent se manifester entre cette édition de l’étude et la précédente. Les données de l’année 2016, par exemple, n’ont pas été établies avec le même échantillon d’entreprises dans les deux versions de cette étude.